Juste pour écrire... (Sans Filtre)

Je vis entouré de mots. Je dors sur des feuilles de papier, et de l'encre coule dans mes veines. J'ai mal pour les autres, mais en échange j'ai aussi droit à leur bonheur.
Du haut de mes 18 piges, je parcours la planète au milieu des regards, malheureusement faussés par les circonstances. Mon coeur bat au rythme de tout ce qu'il m'arrive.
Alors je fais ma vie et j'écris avec les moyens du bord, me bagarre à mon échelle, et raconte aux gens que j'croise que j'ai vu la frustration dans les yeux de Sarko.
Parce que je vis sans la téloche, ben je m'évade avec des notes de musique, des livres et aussi plein de pensées.
Je crois aux fées, j'en connaît trois. Mais elles sont amnésiques...
Bref. Le monde est difficile à vivre, et les relations sociales sont filtrées par des interdits à deux balles, parce que les barrières, c'est dans la tête. Les gens ont des carapaces, se protègent derrière des illusions. J'essaie au maximum de me construire un noyau. Déjà c'est plus solide, et puis au moins sans carapace on peut goûter aux choses.
Sans filtre, justement. La rue c'est mieux qu'un appartement. Et le social, c'est comme les citrons. Attirant de l'extérieur, mais acide intérieurement. Valable aussi pour les gens. Pas tous, d'accord... Mais quand même.
Moi-même je n'cache pas ma part d'acidité, mais j'la dilue dans ma mélancolie quand elle prend trop d'importance.
Et pour les jours où je me perds entre Mike, Kafka et le Contrexemple (j'oublie sans doute bien d'autres facettes de ma personne), ben je me rabats sur la construction d'un échafaudage de connaissances. Les travaux prennent du retard. J'ai la tête en embouteillages.
Les quelques lignes que je viens d'écrire représentent (mal...) une infime partie de tout le bordel qu'il y a dans ma tête.
Mais j'espère pouvoir vous faire lire la suite bientôt. Ça ne dépend que de moi, du temps qui passe, et du bon vouloir de ma motivation qui daignera peut-être me suivre dans mes délires.

Le message sera sans filtre...

# Posté le lundi 17 décembre 2007 11:51

Modifié le samedi 14 juin 2008 15:13

Je suis un Soldat...

Je suis un Soldat...
Je me présente, moi c'est Mike, soldat du système, écrivain de chaque page du monde qui nous entoure...
Au même titre que toi qui lis ces quelques lignes ou même de ces hommes et ces femmes que tu as croisé dans la rue durant toutes ton existence...
On est tous des soldats emprisoné dans une société de consomation et on se bat, je dirais même qu'on se piètine pour trouver sa propre place dans un monde qui ne veut pas nous la donner.
On va surement me dire que je ressens (je dirais plus que je le retranscrit) le mal-être du monde dans lequel je vis et que je ne me contente pas de ce que j'ai... Mais le monde est aseptysé et les hommes s'en contente car ils ne voyent pas la beauté au delà de ce qu'on leurs propose...
On mange ce que l'on nous donne, on marche comme on nous l'ordonne et on vit nos vie comme si elles étaient contrôlés par les hauts dignitaires d'une société totalitaire et inégalitaire.
Ouvrir les yeux est la plus dur de toutes les choses, voir un monde qui court à sa perte, les humains qui se détruisent et détruisent tout sur leurs passages, Alors pour moi on est tous des Attila... Car là où l'Homme passe... Plus rien ne repousse jamais...
Je n'accuse personne car dans le fond personne n'est innocent... Moi même je ne rejette pas le péché contre son pécheur car dans le fond qui suis-je pour jugés de qui fait quoi, qui le fait bien et qui le fait mal ??
Encore la même réponse que précedement, je ne suis personne et à la fois quelqu'un.
Ce monde est rempli de paradoxe tel que celui-ci comme l'Homme qui gouverne le monde, Roi de la Planète, intelligents et prospère mais qui pourtant aveuglé par sa soif inégalé en matière de progrés et de pouvoirs détruit son propre Royaume qu'il a mit tant de temps a ériger...
J'ai l'impression de tourné en rond mais ce mal-être me ronge...
Après tout, à quoi bon écrire, ces quelques lignes sorti tout droit de ma boite cranienne ne changerons rien à ce que nous réserve l'avenir, je ne crois pas au destin, cela serait accépté que dans le fond quelqu'un maitrise nos vies... La société le fait déjà bien assez je pense... Alors tout peut changer... (??)
Je dénigre cette société mais il faut savoir que c'est elle qui m'a créé, donc qui a créé ces phrases et le discours que je vous tiens maintenant, au même titre que le monde entier a différents degrès et différents échelles... Mais je la fais vivre en allant acheté mon lait au supermarché, avec ma carte sim qui me permet d'être joint partout sur la planète, avec toutes ces choses que je concomme sans compté et sans me soucié de l'effet que ça a sur le monde qui m'entoure...
Beaucoup (enfin je crois surtout que j'écris pour mes propres besoins et que pas grand monde lira cela mais bon...) vont pensées que ce mal-être, c'est au fond de moi et que je le rejette sur tout le tas de choses que je viens de vous parlez, peut-être ont-ils raisons !!!
Je vous avais parlé d'un grand bordel précédement, je suis sur qu'à l'heure actuelle vous en êtes convaincu...

Merci à ceux qui ont lu jusqu'au bout...

La suite bientôt, toujours les mêmes conditions le temps qui passe et ma motivation...

Le message sera toujours sans filtre...

# Posté le mercredi 19 décembre 2007 22:20

Modifié le jeudi 10 avril 2008 13:52

La nuit

La nuit
La nuit c'est un peu comme ma vie, c'est quand le soleil tombe et que l'obscurité prend le dessus que je me mets à être heureux... Comme ma vie car je me complais dans celle-ci quand je suis triste... Pourquoi... Car c'est dans le malheur qu'on se rend compte du bonheur qu'on a avec nous a tout moment, les choses qui me semble les plus futiles dans ma vie de tout les jours, me sautent au visage dans ses moments là...

La Lune représente bien cela, elle est parsemée de cratère et autre stigmate d'une vie douloureuse mais rayonne de toute sa splendeur quand le ciel lui en donne l'occasion...

Je suis quelqu'un de mélancolique, la nuit s'acclimate parfaitement a mon tempérament, sombre extérieurement mais plus lumineux qu'une étoile intérieurement.

La nuit s'apparente à la solitude. C'est pour moi un intense moment de réflexion, de retrouvailles avec la personne que je suis au fond de moi, un chemin intérieur qui a lieu chaque nuit, durant lesquelles je me pose une quantité folle de question sur le sens de ma vie, sur ce que j'apporte aux autres et au monde sur ce que je peux faire pour m'améliorer et je vous en passe bien d'autre.

Se retrouver seul en pleine pénombre pour pensé et réfléchir et pour moi primordial et indispensable. Seul face à son propre reflet, affronter son égo qui prend trop de place pendant la journée... Car oui, tout homme, même le plus modeste de tous a un ego surdimensionné... D'ailleurs la modestie n'est elle pas un moyen caché pour se vanter...

Je suis un animal nocturne, un animal qui passe des nuits entière a se relaxé en gardant un ½il vers le ciel car c'est le meilleur des moyens que j'ai trouvé pour garder les pieds sur terre. Je rêve d'une autre vie en sachant que je n'aurais que la mienne, aussi belle soit-elle a mes yeux, j'aime beaucoup m'imaginé d'autre vie, car oui j'aime rêvée et j'aime me réveiller pour savourer ce que j'ai en ma possession.

Mais comme chaque nuit a une fin, le cauchemar arrive avec le soleil, tout ses réveils qui sonne et qui annonce une dure journée de labeur n'est pas pour moi, je préfère fermer les yeux, trouvé le sommeil pour mieux savourer la nuit qui va suivre...

Je vis en décalé, vivre la nuit est tellement magique et le jour tellement déprimant a mon gout, tout se bruit, cette foule qui se bouscule pour gagner leurs vies...

Ma vraie richesse est sombre, je n'ai pas besoin d'éclats pour en prouver la valeur...

# Posté le lundi 31 décembre 2007 20:16

Modifié le jeudi 10 avril 2008 13:52

Lettre Ouverte à la Lune

Lettre Ouverte à la Lune
Où commencer pour répondre a l'unique entité qui partage mes nuits...

Peut-être que les différences entres les hommes font la richesse de l'humanité, que je n'en suis qu'un parmi tant d'autre et que pourtant tu es aussi là pour moi...
Toi, si resplendissante de là haut, je me souviens de toutes ces nuits passés a t'admirer, ton éclat et ta clarté, mes nuits deviennent des jours grâce à ta lumière, et si je manque au soleil, dis lui qu'il n'a qu'a te laisser plus de temps a mes côtés pour que je puisse équilibré ma vie.
Tu me dis que nos nuits nous appartiennent, mais que serait-elle sans toi... Que serait-elle sans cette luminescence que j'ai mentionnée plus haut ?
Je ne sais pas a quel catégorie j'appartiens, je ne me suis jamais vraiment posé cette question. Je déteste les étiquettes, elles servent juste à nous faire rentrer dans des boites pour que l'on soit plus facile à traiter par la société... Est-ce que je me cache du monde extérieur comme tu me l'as dis ou est-ce que je rejette une chose qui pour moi est révoltante ?
Si tu n'es plus être sûr de ton utilité, alors je vais te montrer a travers ces quelques mots a quoi tu sers pour moi...
Tu es comme une balance, une balance qui me dis quoi faire, quoi choisir, il suffit que je te regarde pour trouver des réponses a mes questions, tu ne me souffle rien et pourtant en te voyant mon esprit s'apaise et tout deviens plus clair en moi...
J'ai l'impression d'être si proche de toi, de te connaitre jusqu'au bout des doigts et pourtant tu es si loin... A des millions de kilomètres mais chaque nuit tu réapparais, plus belle que la veille... Je maudis les nuages les soirs de tempête de m'empêcher de communier avec toi.
Si je devais qualifier ma jeunesse, la comparé a une seule et même journée, je le ferais surement en parlant d'un jour de pluie sans fin... un jour où tout est gris, tout est maussade et triste, mais lorsque la nuit tombe, sous ses airs sombre et vide, la lueur d'une forme ronde dans le ciel viendrais subitement éclairé cette journée pluvieuse et triste, pour la rendre chaude, lumineuse et pleine de tout un tas de pensées plus ou moins profondes...
Le temps est un facteur si vaste... Mais quand tu apparais il devient tellement rapide et fermé, le tic tac de l'horloge me stresse et voilà que je m'interroge... Tu es une spectatrice des premières heures, installé aux premières loges pour assisté au spectacle de la vie.
Moi-même, je me suis donné une place de spectateur, je ne veux pas jouer un rôle dans un monde qui ne me convient pas, qui ne me ressemble pas. Bientôt j'espère pouvoir te croisé dans la salle...
Une constellation de pensées m'envahissent quand apparaissent autour de toi ces dizaines d'étoiles toutes plus brillantes les une que les autres... Ces choses là me rappellent que je ne suis rien d'autre qu'un grain de sable dans les rouages d'une immense machine qu'est l'univers, c'est à la fois si troublant et si jouissif de savoir cela. Le trouble viens du fait que tout homme se voit un peu comme le centre du monde, le centre du sien, mais peut l'ont compris et ça deviens jouissif justement quand on a compris cela...
Je ne vois pas l'univers comme une frontière entre le sombre et le clair, juste un attachement entre le noir et la lumière, entre le jour et la nuit, entre toi et le soleil... Je préfère juste la nuit noire car c'est en elle que je me retrouve et que je peux consolider mes choix. J'ai l'impression que toi et moi somme unis a jamais comme le tonnerre et l'éclair car je ne pourrais jamais vivre une vie sans me ressourcer dans cette tranquillité que tu dégage...
Je suis difficile à cerner comme la démarcation entre le ciel bleu et la mer, malgré cela quand je me confie a toi, je sais que tu me comprends même sans me répondre, c'est un dialogue de sourd qui en dit tellement plus que les regards aveugles et faux que se lance toutes les personnes qui font vivre le jour.
Alors oui je vis la nuit, je me coupe du monde car c'est mon seul moyen de m'évader. Car j'ai arrêté de voir le monde comme un conte de fée, car j'ai arrêté de rêvé, je me réfugie dans tes bras pour y trouver un peu d'évasion.

Merci d'être là car à force de vivre au jour le jour j'ai fini par vivre la nuit... Et que serait une nuit sans un regard dirigé vers le ciel et la lune...

# Posté le mercredi 02 janvier 2008 23:31

Modifié le jeudi 10 avril 2008 13:53

Sans thème...

Ce soir je me sens mal mais pas vraiment en fait... J'ai envie de quelques choses que je ne trouve pas, que je ne vois pas ou bien même que je ne connais pas...
Alors je me suis tourné vers le ciel, seul source de clarté, mais il fut noir de nuage, de ma fenêtre je ne vois même pas la lune... A vrai dire je ne vois que les lumières de ma ville, qui ne l'est même pas en fait, et wé je suis loin de mon nid douillet, ça y est je le réalise...
Je me demande depuis toujours ce qu'est une nuit sans étoile, je crois que ce soir j'ai trouvé... C'est comme une fleur sans pétale ou encore un Roi sans Royaume... Bref, tout ça pour dire qu'une nuit sans la moindre nébuleuse luminescente depuis des millions d'années, c'est un peu comme moi et ma vie depuis 18 printemps...
Une chose incernable, sans énormément d'intérêt pour les autres et pour moi-même... Alors je relativise, c'est vrai je suis encore jeune, mais la jeunesse sert à quoi quand on a rien pour la combler ??
Lorsqu'on plante un arbre, il mets souvent des centaines d'années pour atteindre son âge « adulte » alors pourquoi moi je devrais le faire en 18 ans, pourquoi je peux pas rester un enfant de 5 ou 6 ans, aller à l'école et avoir envie d'y aller, attendre avec impatience l'heure du gouter ou l'heure de rentrer pour voir ma mère et mon père assis sur le canapé ??
Pourquoi j'ai grandis trop vite dans un monde qui m'a pas laissé le temps de m'amuser, c'est vrai je suis pas un ado comme les autres, à l'heure où la plupart s'amuse, moi je me renferme, je réfléchis et ça ne m'apporte pas grand-chose... Mes amis font leurs vies, en viennent même jusqu'à m'oublier pour certains et moi je stagne dans mon rôle de clown de service, de nonchalant invétéré et le pire c'est que je ne fais rien pour changer...
Je me morfonds et je pose des questions auxquelles seulement moi peut apporter une réelle réponse, mais j'ai besoin d'aide, là encore je ne sais pas réellement pourquoi et qui peut me l'apporter mais je sens juste que je réfléchis beaucoup trop pour pouvoir réellement avancer.
Ce monde lui aussi ne me convient/correspond pas... Un jour on est aimé, adoré, un jour on est détesté, maudit, pourquoi les gens changent si rapidement, pourquoi la vie change t'elle si rapidement... On vit dans un monde remplie d'inégalité dans lequel on veut croire a une pseudo liberté, mais liberté de quoi, où est elle ?? Et qu'est ce que la liberté ??
La liberté c'est d'être contraint à travaillé toute ta vie pour un état qui ne te connait même pas et qui n'a que faire de tes opinions...
La liberté c'est d'être contraint à consommer toutes les choses qu'on te propose en te faisant miroiter une plus belle vie par la suite...
Désolé mais je n'ai pas la même définition de la liberté, puisque je suis lancé et que je parle du monde dans lequel je vis et que ce monde c'est la France... Parlons de l'égalité...
L'égalité, existe-t-elle réellement aujourd'hui en France où n'est elle qu'un feu de paille, une poignée de poussière jeté aux yeux du reste du monde...
L'égalité en France c'est d'être discriminé par sa couleur de peau, son nom ou même son domicile... Car dans ce pays pour certains la réussite est Blanche et puis l'échec et mat...
La fraternité maintenant, la fraternité dans un des plus grands pays d'inégalité... Comment faire croire à tout un peuple que les gens sont égaux alors que de jour en jour les inégalités ce creusent...
Il n'y a qu'à voir la différence de logements entre les grands ensembles et les quartiers chics... Ou même ces milliers de SDF qui mendie une petite pièce a des gens aisées qui de toute évidence rentreront dans leurs 200 m² le soir même...
Le monde dans lequel je vis c'est ça, un monde pleins de mensonges qui souhaite te contrôler, te lavé l'esprit pour que tu suives la masse comme un petit mouton fier de ton affectation social car oui au fond nous vivons tous pour faire mieux que notre voisin, pousser par l'unique jalousie de l'autre, de ce qu'il possède et même de ce qu'il envisage d'avoir...
Alors non, je refuse de vivre dans ce monde, je me crée le mien quelque part dans mon cerveau, dans mon c½ur, un monde où je suis le roi, un monde où je suis le seul à vivre, mon monde, car à défaut de pouvoir avoir la vie dont je rêve, autant la rêvé pour nourrir au moins une de mes deux vies comme je l'entends...

Ce soir j'avais juste besoin d'écrire... Pas forcément faire des rimes, pas forcément écrire comme j'ai l'habitude de le faire, pas forcément en intégrant des métaphores et autres procédés visant à embellir mon texte, juste de l'écriture comme je n'en fais plus assez aujourd'hui. Toujours en cause ma motivation qui s'en va de plus en plus et que je ne peux rattraper, on fait comme un bras de fer incessant dans lequel elle ne cesse de gagner...

Ce soir, toujours pas d'étoile, à vrai dire je ne pense pas qu'elles viendront me rendre visite, des fois on est seul jusqu'au bout, même pas un croissant de lune qui vient pour nous dire que les lendemains sont toujours meilleurs...
Alors je pense à ces villes où il ne se passe pas grand-chose... La nuit est une ville à elle toute seule, des fois il y fait beau et les gens sont de sorties, mais des fois il pleut et ces mêmes personnes reste accoudés à leurs fenêtres en attendant que le mauvais temps s'en aille embêtait d'autre contrée...
Tout ça pour dire que la nuit c'est ma ville, peu importe dans laquelle je la vis, je la vis toujours pareil, ici ou ailleurs, elle m'abandonnera jamais...


J'ai pas envie d'arrêter mais je tourne un peu en rond, le bordel dans ma tête ce fait de plus en plus prononcé et personne ne semble en mesure de le maitriser. Je le partage avec vous sans vraiment savoir pourquoi... Merci à ceux qui ont lu car cet article est un vrai brouillon, un tissu de mot mal cousu qui sort directement de mon cerveau...








« Un jour... Un jour mon rêve se réalisera et un matin au réveil tu comprends que ce rêve n'arrivera jamais, toutes ces années il t'a taraudé et il fout le camp t'es au bout de la route... Et il s'est rien passé, ça n'arrive jamais parce que finalement t'as rien fais pour ça, tu le range dans un coin de ton cerveau et tu t'affale dans ton fauteuil pour t'abrutir de série télé jusqu'à ce que ton existence de merde s'arrête... »

# Posté le samedi 03 mai 2008 21:32